joyeux anniversaire :)

Et oui cela fait maintenant un an que je suis intérimaire et heureux !
Alors oui je boss un peu comme un chinois (entendre par là que ma boite d’interim m’aime bien, moi aussi et que je dois pas trop mal bosser, ni faire mauvaise impression dans les services où j’interviens et donc suis fréquemment rappelé)
Donc je boss 160 heures par mois…

Ok à coté de ça des fois comme aujourd’hui j’ai pas d’appels et donc je suis à la maison c’est le creux saisonnier c’est comme ça en du 25 mars au 8 avril on est pas appelé…

Ok je ne conseillerais pas ce mode d’exercices aux jeunes diplômés ça tournerait vite à un exercice d’équilibriste qui serait désagréable pour la(e) jeune infirmier(e).

Bon et on va pas se cacher derrière son petit doigt l’interim ça paye bien…

Cependant vous pouvez vous poser clairement la question de combien je gagne et comment je prévois les entrées sorties…
J’ai donc mis au point un petit tableur excel qui me permet de savoir ce que je gagne.
Effet kiss cool numéro 2 certaines fois comme ça je peut dire : NON

Je vous laisse le modele de mon tableau il est simple :

1 vous saisissez vos contrats dans Calculs (perso je ne travaille que pour 6 clients) laissez un commentaire si vous voulez que je modifie cela… et comme ils reviennent souvent dans ma version je choisi le client dans l’onglet formulaire.

2 saisir vos heures réelles de travail dans l’onglet formulaire

3 reportez vos gains dans les bonnes cases au moins vous voyez où vous allez. (Pour info : j’ai saisi un taux de retenu sur salaire égal à celui constaté sur 12 mois sois 22,xxxxx %)

Interim Calcul

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Bis répétitas

Des fois la vie c’est « drôle », pour faire un rapide parallèle avec ma vie d’avant j’ai eu a travailler avec des personnes en situation de handicap.
En mai fait ce qu’il te plait dit un adage…

Perso, au mois de mai l’interim dans la région était calme, trop calme…
Du rythme délirant d’avril, au 6 mai j’avais 0h de mission j’ai hésité entre prendre des vacances ou me mettre en recherche active d’un poste fixe…

Puis E. la personne qui semble connaitre mon téléphone par coeur à l’agence m’appelle :
E : « Ca vous direz une mission longue durée 3 jours par semaine dans un Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique ? »
Moi : euhhh mais j’aime pas la psy :
E : Mais c’est super calme en ce moment je pense que ça va être comme ça tout le mois….
M : Bon Ok.
E : 18H ou 20H hebdo puis c’est à 10 minutes de chez vous… Et si fin mai ça vous plait vraiment pas on trouvera une solution…
M : Ok j’y vais… »

Arrivé sur place je découvre une « école », des éducateurs (et je pense toujours que : on est pas copain) et des professeurs des écoles ( Putain mais eux j’y suis allergique au dernier degrés….)

Les premiers jours passèrent doucement 😦 mais vraiment doucement….
En attendant j’ai quand même accepté de rester jusque juillet cet établissement étant quand même à son 6ème infirmier depuis l’arrêt longue maladie de l’IDE en poste celle que je remplace.

J’avais beau essayé impossible de comprendre pourquoi…
Hors de mes avis tranchés sur les éduc et les profs…
Puis j’ai rencontrer « ma collègue » celle qui assure la fin de semaine… Qui devait me servir de référence (heuuuuuu non)
Puis la pédiatre qui est là 1 jour et demi par semaine (dieu merci pas quand je suis là : elle est psychorigide refuse d’utiliser les outils de communications TOUT doit passer sur papier sinon cela n’est pas…)
Puis petit à petit me suis rendu compte des dysfonctionnements : les secteurs travaillent sans concerter l’autre : un enfant a été hospitalisé alors que j’étais dans la structure sans mon « avis » mais j’ai du aller le rechercher aux urgences (pour rien)
Puis ma première crise d’une ado un mardi après midi : comment ça j’ai pas de médecin ? et il n’y en aura pas avant Jeudi matin… Là je vais me pendre….

Puis petit a petit les enfants ont repris le chemin de mon infirmerie : certes pour de la bobologie : me suis cogné dans la cours j’ai mal au pied, au dos, à l’âme…
J’ai rapidement compris que les enfants déposent parfois plus facilement auprès de moi des choses qu’ils ne déposent à personne d’autre…
Qu’un enfant peut avoir des VRAIS problèmes comme les adultes psy…
De la vraie VIOLENCE envers ceux qui sont là pour les aider (oui j’ai un bleu au bras)
Un autiste de 6 ans peut frapper pour faire mal avec autant de naturel qu’il vous fera un câlin quand il sera plus calme…
Et un ado psychotique peut avoir de vrais peurs liés à sa pathologie à vous faire parfois douter de votre réalité…

Mais bon j’ai maintenant promis d’y aller jusque aux vacances des enfants parce qu’ils ont besoins de stabilité…

Mais NON plus jamais je n’irai en psy et plus jamais je ne souhaite collaborer avec des éducateurs : CA me demande beaucoup trop d’énergie….

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Un premier Bilan ?

C’est parfois nécéssaire, ça fait parti de mon ancienne vie.

1 mois d’interim en tant qu’infirmier.
Ce qui me surprend c’est que bien qu’étant handicapé par l’absence de permis de conduire j’ai donc :

Accumulé 21 jours de mission soit un peu plus de 2500 euros de salaire (tout ça ?!)
Rencontré des infirmières qui font fonction Aide soignant faute de mission (heuuuuuuu moi pas comprendre)
J’ai l’impression d’avoir signé un CDD/I avec un groupe de la région puisque je passe mon temps entre leur deux établissements.
Que par moment j’aimerai que l’agence d’interim oubli mon numéros de téléphone pour éviter les missions pot de pue (reprendre des missions de personnes n’ayant pas les couilles de se présenter quand ils ont accepté une mission me donne des envies de meurtre)
Que je commence a être la coqueluche des services où je passe où l’on me demande de revenir en priorité (voir 2 cadres se prendre la tête en direct pour que je reste en mission entre leur 2 services)
Je me suis rendu compte que j’aime bien travaillé dans les services qui sont informatisés ça me permet d’avoir un bon aperçu de ce que je dois faire, quand et comment…
Que cependant j’aimerai que les codes soient les mêmes partout… Attendu qu’à force j’essaye de taper mon code du service A pour valider certaines de mes actions dans le service B. ou que la fonctionnalité Carte Professionnel de Santé soit mise en place partout.

Bon globalement, je ne regrette absolument pas l’interim pour le moment…

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Que le spectacle commence…

Après avoir fourni tous les documents requis à l’ordre infirmier, j’ai enfin pu me rendre dans nos 2 agences d’interim (oui chez les soignants y’a pas pléthore d’agences en tout cas dans ma région).

J’ai donc pu faire mes mises à jours, compétences, préférences et planning sans trop y croire mais bon…
Disons que jusqu’au 1er avril je n’ai pas d’urgences mon salaire tombera d’ici quelques jours avec les week-end que mon ancienne chef a omis de déclarer et donc de payer…

Mon salaire de mars se composera donc de ma base + 2 mois de week-ends + primes de transport j’avais oublié de transmettre mes factures (6 mois…) confortable

Donc mon planning c’est tous poste du lundi au vendredi, après midi et nuit les samedis, dimanches et jours fériés.

Et depuis bah disons que je n’ai pas chômé, une petite clinique très satisfaite de mes services, aime m’avoir à son service un équipe accueillante et les quelques nuits que j’ai faites avec eux me font y aller le coeur léger, les patients sont pour la plus part calmes, orientés, reconnaissant du service apporté.

Je ne savais pas que j’aime la chirurgie, que c’est aussi varié et que je n’ai qu’a me laisser porter par le logiciel de la clinique qui planifie mes soins sans que je n’ai à m’en préoccuper et donc à travailler calmement… Y’a du taff mais au moins c’est inscrit dans les protocoles et donc je suis détendu.

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Je chemine

Qui va piano va sano

G. occupe encore 50% de mon temps de cerveau disponible. (peut être un peu plus si on ajoute mon temps de sommeil)

Que fait il ? Avec qui ? pense t’il encore à moi de temps en temps…

Les réponse sont dans le fond : je m’en fout, cela ne me regarde pas, si c’est le cas il n’en montre rien par conséquent pas la peine de faire des noeuds au cerveau…

J’essaye cependant d’analyser la situation :
G. et moi avions un mode de vie doux rythmé par nos amis communs et respectifs, nos boulots, nos études.

Nous n’avions que peu de souci financier même si j’étais bien plus instable financièrement que lui puisqu’être contractuel de la FPH entraine en inter-contrat des lenteurs administratives dignes de la maison de fou dans les 12 travaux d’Asterix.
j’ai mis 3 mois pour être reconnu par le pôle emploi interne (puisque la FPH est auto-assurée)donc certains mois je recevez mon salaire et mes indemnités chômages…

Nous avions un joli appartement au coeur de la grande ville même si il manquait de 2 ou 3 aménagements et que ce n’était pas mon choix et qu’au demeurant il était bruyant sur un axe centre vers les hôpitaux ce qui valait de jour comme de nuit des déclenchements SMUR ou pompiers…

Mais que me manquait il dans cette relation pour que si en apparence tout allait bien j’ai décidé de lui dire que non il fallait que nous arrêtions… ?

Peut être qu’il me manquait de l’écoute et du soutien…
G. a souvent dit qu’il était une princesse : entendre par là que l’expression d’un désir était bien souvent exaucé : Café le matin même quand j’étais en repos, ménage, courses (en tout genre qui a perdu 1 journée pour le réinscrire à la fac ???) et surement d’autres anecdotes que j’ai oubliées tellement il me semblait normal de le faire.
Après tout quand j’avais passé une mauvaise journée je n’ai jamais eu d’écoute ou de conseils ou même quelque chose qui me permette de croire qu’il comprenait ce qui avait été dure pour moi.

Quand lors de ma réorientation j’ai eu certains revers sa seule réponse était oui mais t as pas assez travaillé (effectivement mener de front : l’appart, les cours et le boulot j’avoue que rentrer bosser c’était pas mon envie.)

Qu’avons NOUS fait :

Cinémas : SES choix quand j’avais très envie d’un truc c’était seul ou avec mes potes.
Spectacles : Rien hormis lors de nos passage chez Dom et Dan.
Resto : on a eu des claques en pizzas, fast-food etc mais jamais nous ne sommes allés faire un resto à 2 juste pour découvrir une nouvelle table.
Voyages : nos vacances de 2014 une semaine loin de tout mais où dans le fond nous n’avons rien changé. un aller retour en normandie mais vraiment parce que les autres (comprenez ses amis avaient prévu un truc qui ne lui disait rien)

Alors maintenant j’aurais peut être dû exprimer un peu plus MES désirs mais bon j’ai en fait passé les 2 ans qui ont suivi notre off a avoir en tête que je pouvais le perdre.
Et a tout faire pour le garder (presque tout puisque niveau intime nous étions fort loin des statistiques…)

Ce qui me gêne en ce moment c’est que quand je repense à notre cohabitation post-rupture il disait ne pas comprendre pourquoi nous rompions, qu’il ne souhaitait pas se remettre en couple tout de suite…

Au final c’est moi qui 6 mois plus tard, ne rencontre personne, et continue à digérer cette relation et de me dire qu’après tout cette relation m’a surement apportée plus que je n’arrive à l’exprimer
Et qu’il me faudra encore quelques temps pour appliquer cette maxime : « La meilleur façon d’être heureux avec quelqu’un, c’est d’apprendre à être seul. Ainsi la présence de l’autre devient un choix et non une nécessité »

Je dois aussi garder en tête un enseignement :

En fin de compte seules 3 choses comptent :
Combien tu aimais
Comment doucement nous avons vécu
Comment gracieusement on laisse aller les choses qui ne nous sont pas destinées. – boudah

En fait en amour il ne faut peut être pas trop chercher…

 

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Sur toi…

Je m’étais promis en ouvrant ce blog de ne traiter que de mon métier…
Fort de mes 15 années au service d’un grand groupe j’avais pour habitude de dire : les soucis perso on les laisse à la porte…
Facile.

Sauf qu’aujourd’hui je dois bien avouer que c’est difficile de laisser mes soucis perso dehors quand j’enfile ma blouse.

1 – En partie à cause de ce boulot j’ai choisi de vivre seul (comprenez de rompre avec la personne qui a partagé ma vie durant 5A)
2 – Je sais que mon contrat s’arrête et donc j’ai pas super envie de m’investir dans la prise en charge des patients (et vu la réflexion de la copine cadre de l’autre : « Vos tâches se résument à : Téléphone, personne de confiance, prise de constantes, prélèvement du bilan.POINT. AI JE ETE CLAIR »

Le point 2 j’ai 3 semaines de vacances et disons quelques semaines devant moi avant de reprendre une activité de trouver le bon endroit, la bonne équipe, la bonne spécialité.
J’ai un diplôme acquis de dure lutte…
Et c’est la première fois qu’un cadre hospitalier est de mauvaise foi au point de remettre en question mes valeurs et mon équilibre. Si le CH qui m’employait laisse faire c’est que ce CH ne partage pas mes valeurs. J’ai dans mon ancienne vie quitté un bon job pour la même raison…

En revanche en ce moment ce qui me pèse c’est l’absence de G.

C’est inévitable G. a été là durant mes études, a été là quand maman est partie, été là à mes résultats.
J’ai aussi appris que G. était de nouveau en couple.
Qu’ils soient heureux.

Mais bon, pincement au coeur et tiraillement quand même.
J’ai pas le même pincement ou devrais je dire déchirement que lorsque nous avions rompus quelques temps avant de nous dire que c’était une erreur et donc quelque part ça me rassure.

J’essaye d’écouter les conseils avisés de lectures du réseau social bien connu :
Se laisser du temps.
Pardonner à l’autre.
Se pardonner à soit.

Cela fait des jours que je tourne ces questions en suspends avec l’idée d’écrire.

Se laisser le temps : ça c’est fait je n’ai aucun profil de rencontre actif et clairement je ne mélange pas travail et plaisir je sors peu à cause de mes horaires et 99% de mes amis sont en couples ca diminue les chances de rencontres mais ça me va.

Pardonner à soit :

j’ai éludé certaines questions avec G. :

Mon désir de fonder une famille ou plutôt mon non désir.
Je ne veux pas d’enfant, je ne souhaite pas m’inquiéter, me réveiller la nuit, me battre pour avoir mon mercredi, le voir choisir sa voix(m’en inquiéter) , faire son chemin et quelque part je ne suis pas équipé pour.

Ma vie intérieur : j’ai été déprimé ou en dépression je ne sais trop.
Des signes objectifs auraient du me pousser à consulter mais pas si prêt du diplôme, pas alors que j’avais un poste, je n’aurais jamais pu faire passer à notre entourage que j’avais besoin de repos, que le premier poste pouvait attendre…
Non j’ai opté pour une solution plus simple foncer tête baisser jusqu’a craquer… Ce soir là où G. m’a demandé où nous allions où j’ai répondu nulle part.
Qu’elle était la solution ? Rompre.
De quoi j’avais envie ? : RIEN, j’ai envisagé chaque jour une solution pour mettre fin à mes jours me pendre. (au sens propre) ou si je détournais une dose létale de xxxxxxxx avec du xxxxxxxx ça ne me laisse aucune chance.

Je ne sais pas exprimer mes sentiments c’est comme ça je n’ai pas été éduqué comme ça et donc je ne sais pas dire quand je suis heureux et ne comptez pas sur moi pour vous dire si je suis malheureux.
Je suis NEUTRE tout le temps tous les jours…

Si une larme franchit mes yeux vous avez perdu tout perdu.
Maintenant il y a mes colères rentraient aussi mais ça vous n’y pouvez rien, j’ai appris avec le temps à ne pas exprimer ma colère puisqu’elle est systématiquement mal perçue.

G. je ne supportais plus de rentrer certains soirs et m’entendre dire que tu n’avais pas fait grand chose toi qui dès que j’avais 1 jours de repos ils étaient obligatoirement rythmé par : potes, courses, ménages, petits trucs que tu ne pouvais faire parce que toi tu travaillais.
Je ne supportais plus tes tics et manies, tes mains froides sur moi alors que tu sais très bien que je n’aime pas ça que (ça me fait crier fort) tes jambes lourdes sur moi alors que je vais me lever au moins 3 fois dans la soirée pour aller nous chercher un dessert, me fumer une clope, ou changer de position.
Et surtout G. je ne supportais plus de te voir rentrer bourré de soirée : tantôt énervé parce que machine ou truc avaient fait ou dit quelques choses ou excité parce que la soirée avait été géniale…

En fait en ce moment, je suis parfois triste parce que ma vie n’est pas encore tout à fait ce qu’elle pourrait être.
Mais que toi tu découvres quelqu’un de nouveau en m’ayant repoussais au loin.
Que moi j’ai besoin de plus de temps pour apprécier rencontrer quelqu’un qui me corresponde vraiment, quelqu’un qui me rendra une part de cette joie de vivre et d’ouverture aux autres. (qu’on soit d’accord je suis casanier mais j’aime bien qu’on me fasse sortir…)
Que oui la prochaine fois que quelqu’un ouvrira mon coeur j’aimerai que nous profitions des week-end off pour bouger mais bouger vraiment pas se mettre minable le samedi soir et ne pas faire grand chose le dimanche… Décider de partir voir les amis de Paris ou Marseille de se prendre une petite chambre en bord de mer de nous évader à 2…

Et parce que c’est carrément ça :

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ça sent mauvais…

j’ai relaté il y a quelques jours comment ma cadre m’a jugé : Dangereux et incompétent.

Bien que je sois dangereux et incompétent je reste seul depuis 6 semaines dans un services lourd :

  • 12 patients
  • tous plus dépendants les uns que les autres,
  • avec des pathologies neurologiques qui les rendent plus instables que de sodium dans l’eau,
  • à tel point que lorsque j’arrive dans le service je passe ma vie avec mon téléphone à l’oreille dans chaque chambre je dois appeler ou mon médecin ou le neurologue de garde.
  • Qu’hier alors que ma fin de poste est prévue pour 21h30 j’ai débadgé à 00h00 (entre 2 urgences et les transmissions) et en général c’est souvent +1heure voir + 2h.

Hier retour vers mon havre de paix.
Repas préparé prêt à me mater une série.

Dans ma boite aux lettres un avis de passage so colissimo (oui j’ai commandé chez xxxxx) et un recommandé….
Sachant qu’elle m’a collé un rapport à charge je craint bien que mon diplôme ne sera sous peu qu’un vague souvenir….

Si ce recommandé est un truc grave je me demande bien ce que je vais faire… J’ai bien quelques cold case dans ma mémoire cependant en faisant cela je me retrouve à devoir mettre dans cette guerre des collègues qui n’ont dans le fond fait que ce qu’on leur avait demandé….

edit : bien entendu je suis d’aprem jusqu’a demain donc impossible d’aller le chercher…

 

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